17 janvier 2017

Astuce anti-mensonge: varier les tâches

Pendant la conversation, le détecteur demande à la personne d’effectuer une tâche manuelle simple. Celle-ci doit demander un minimum de précision. Au moment où elle est sur le point de faire ce qui a été demandé, le détecteur pose une question qui demande une certaine réflexion. S’il répond à la question avant de faire la tâche, c’est probablement un mensonge. S’il exécute la tâche, et laisse donc passer du temps avant de répondre, il est possible qu’il cherche à gagner du temps. Il y a peut-être aussi une tentative de tromperie.

Créer un mensonge mobilise une partie des ressources du cerveau. Les tâches manuelles sont plus diffciles à exécuter si la réponse à apporter est un mensonge.
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Astuce anti-mensonge: le ton et le style

Une des techniques de questionnement consiste en une analyse du ton et du style utilisés. Il faut cependant être prudent lors de son utilisation, car le risque d’erreur d’interprétation est bien présent.

Si les questions sont directes, le ton agressif et le volume élevé, le répondant utilisera peut-être aussi un ton agressif et un volume élevé. S’il répond avec passion, ou force de conviction, sur les faits, il est possible qu’il ait quelque chose à se reprocher. La question est "quoi ?"…

Il faudra déterminer ce qui le met en colère : la nature de la question et le problème étudié, ou le fait d’être suspecté de mentir ? C’est très important d’éclaircir ce point pour éviter les erreurs d’analyse.

Les gens innocents sont souvent en colère lorsqu'ils sont suspectés de dire des mensonges. Leur colère est liée au fait qu’ils se sentent accusés injustement. En revanche, un innocent risque d’être perçu comme un menteur par des observateurs extérieurs, qui penseront qu’il est en colère à cause de la question portant sur les faits. 

Une réponse claire, précise, courte, sur un ton calme et un volume de voix normal, laissera une impression plus positive pour les observateurs. Il y a aussi plus de chance pour que la personne dise la vérité. Elle n’a rien à se reprocher, elle reste donc calme.
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16 janvier 2017

Astude anti-mensonge: le discours orienté


Lorsque nous communiquons avec les autres, nous partageons des informations. Celles-ci ne sont pas toujours neutres.


Chaque individu a son mode de pensée : c’est ce qui fait que nous sommes uniques. 
Cette technique utilise le mode de pensée de l’autre. Le principe repose sur le fait qu’il est impossible de se contrôler tout le temps. En situation de stress, les gens ont tendance à se contrôler. Ils oublient de le faire lorsque la tension baisse. C’est alors que le détecteur peut utiliser la technique du discours orienté.


Dans le cadre de la conversation avec l’autre, le détecteur dit quelque chose fortement orienté positivement ou négativement. Une écoute à 360° des réactions de l’autre vous indiquera quel est son mode de pensée. Ses réactions et micro-expressions traduiront ses émotions.

Si la personne approuve notre comportement (qui peut être choquant), alors il y a peut-être quelque chose à creuser. L’analyse de la réaction doit aussi faire l’objet de recoupements.

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15 janvier 2017

Astuce anti-mensonge: les questions ouvertes

Les questions ouvertes permettent de savoir beaucoup plus de choses que les questions fermées. L’émetteur est obligé de construire des phrases complètes et d’apporter des informations cohérentes, tout en maîtrisant son comportement. 

Les questions ouvertes doivent être posées de telle sorte qu’elles demandent une réponse suffisamment complète. Cela obligera la personne à réfléchir aux phrases, donc aux mots et à la syntaxe, etc. C’est à ce moment-là qu’elle aura le plus de chance de produire des expressions et micro-expressions, si elle tente de mentir. Il faut donc éviter les questions auxquelles elle ne pourrait répondre que par oui ou non.
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14 janvier 2017

Astuce anti-mensonge: Test du savoir-coupable

Dans le test du savoir coupable, le récepteur pose des questions dont seul l’émetteur connaît les réponses. Les questions pièges sont insérées dans la conversation. Le menteur sera pris au piège, s’il répond à une question dont il n’est pas censé connaître la réponse. Les gens qui disent la vérité diront « Non, je ne sais pas ». A contrario, le coupable marquera une émotion, car il connaît la vérité. 

Souvenez-vous, il faut toujours établir des recoupements et ne pas qualifier trop rapidement quelqu'un de menteur. Ainsi, il s’agira de poser plusieurs questions et d’analyser la fréquence des réponses inhabituelles ou l’apparition des émotions. 

Le test du savoir coupable utilise des questions à choix multiples pour coincer le menteur. Les informations à gérer entrent parfois tellement dans le détail qu’il est très difficile de ne pas se tromper.
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A suivre

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Expérience de conformisme sociale dans un ascenseur

De nombreuses expérience sur le conformisme ont été menée depuis l'experience de Solomon Asch en 1951. Celle-ci est particulièrement amusante: il suffit que des complices tournent le dos en entrant dans un ascenseur pour que l'on ai subitement envie de suivre le groupe... comme des moutons.





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